Institut des Hautes Etudes Araucaniennes

Nous rapportons quelques données relatives à l’Institut des Hautes Etudes Araucaniennes.

Cet organisme de recherche international est réservé aux chercheurs de haut niveau et s’ouvre à l’étude historique, géographique, culturelle et sociale, et à celle des sciences naturelles pour l’aire sud-américaine. Il est centré sur les questions Indiennes : Civilisations Mapuche, Inca, Aztèque, etc. et de tous les peuples Indiens.

Il va de soi qu’il est prioritairement axé sur les questions Indiennes relevant des espaces argentin et chilien et sur les questions liées à la colonisation et s’organise par sessions sur des thèmes prédéfinis.

L’Institut continue l’oeuvre de l’Académie des Hautes Etudes Araucaniennes du Prince, qui avait existé autrefois durant de longues années. Il a été créé par son successeur, M. de La Garde.

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La Succession à la tête de la Monarchie d’Araucanie

Le 5 Janvier 2015, Le Chef de la Succession Araucanienne annonçait sa décision de créer une continuité au Royaume d’Araucanie et de Patagonie.

L’un des textes parus, celui du 23 Janvier 2015 informant en Dordogne cette évolution.

Communiqué de Monsieur de La Garde :

« Pour le premier anniversaire de la mort du défunt Prince Philippe, survenue le 5 Janvier 2014, Monsieur de la Garde fait savoir qu’il assure et assume désormais la continuité effective de la succession de la monarchie d’Araucanie et de Patagonie, celle du Royaume fondé par le périgourdin Antoine de Tounens. Il considère la formule dirigée par M. Parasiliti di Para (qui porte le nom d’Antoine IV) comme défaillante et dépourvue de continuité avec le Prince Philippe. Il insiste sur le fait que cette annonce ne constitue pas une scission, en effet, tout en ayant travaillé étroitement avec Antoine IV durant plusieurs mois, lui-même n’a jamais appartenu en aucune façon au Royaume. Mais il a constaté l’absence de volonté de M. Parasiliti di Para de mettre en place les modifications indispensables qui, malgré la faiblesse sur laquelle il reposait depuis le 9 janvier 2014, auraient permis au Royaume d’exercer d’une manière crédible. Ayant examiné en profondeur, à partir de Septembre, le processus d’une élection qu’il considérait jusqu’alors insuffisante, et en raison d’autres défaillances de l’équipe installée, Monsieur de La Garde a jugé que celle-ci ne pouvait satisfaire aux exigences attendues d’une succession. Il a résolu en conséquence de permettre tous les moyens d’une continuité authentique. Pour cela, il annonce publiquement, en ce début d’année, qu’il assure désormais la continuité et la permanence de la monarchie Araucanienne dans le respect des valeurs qui ont façonné le Royaume et dans l’esprit du Prince Philippe. Il a ainsi décidé, au cours du dernier trimestre, des moyens de cette continuité. Elle sera conduite dans le désir d’entretenir des relations fructueuses avec les autres émanations du Royaume d’Araucanie et d’œuvrer au retour de M. Parasiliti di Para ».

M. de La Garde s’exprimera ultérieurement pour présenter pratiquement cette continuité.

Capture du 2016-05-04 17:18:22

On peut consulter ce texte sur le blog de la journaliste, correspondante pour la région concernée de la Dordogne Libre.

L’actualité du Royaume d’Araucanie

Tour d’horizon de l’actualité du Royaume d’Araucanie.

« Le secrétariat de la Maison Royale a informé comme suit :

– Plusieurs fonctions ont été pourvues au sein de la maison civile du Chef de la Maison royale ainsi que de sa maison militaire. Elles complètent l’équipe rapprochée, formée ces derniers mois à partir du 3eme trimestre 2014.

Ces derniers mois ont été pourvues de hautes fonctions, dont celle de Chancelier du Royaume d’Araucanie.

– Ont été nommés des représentants assurant les activités diplomatiques du Royaume.

La fonction particulière de chapelain de la Maison Royale n’a pas été pourvue et laissée vacante temporairement (note : le chapelain qui exerçait cette fonction sous l’autorité du Prince Philippe d’Araucanie et nommé par lui a démissionné ces derniers mois de l’équipe Parasiliti. C’est une nouvelle défection pour cette équipe, la première pour un détenteur d’une dignité importante).

– Le Royaume  est dirigé par ordonnances depuis l’Automne 2014. Dès son entrée en fonctions, le successeur du Prince d’Araucanie a pourvu immédiatement à sa propre succession en désignant plusieurs héritiers selon un ordre précis, afin d’assurer la pérennité du royaume fondé par Antoine de Tounens.

– Cette décision (de succéder au Prince défunt), selon la volonté de M. de La Garde a été annoncée en plusieurs étapes, et entre autres, par voie de presse les 5 et 23 janvier 2015.

– Le Chef de la Maison Royale poursuit sa tâche avec succès et s’exprimera dans le cours des prochains mois pour présenter les activités du Royaume et présentera en outre son calendrier. »

Le journal du Royaume d’Araucanie

Le journal La Couronne d’Acier, jadis créé par Antoine de Tounens, ressuscite. Sa création vient d’être annoncé par la Maison Royale d’Araucanie et de Patagonie conduite par M. de La Garde.

Ce journal de présentation moderne est destiné à servir de lien entre les membres du Royaume reconstitué par le successeur de la Maison Royale.

Le premier numéro du Journal du Royaume, nom de cet organe officiel, contient ainsi que les futurs numéros, une partie des thèmes essentiels à connaître par les membres qui ont été reçus pour servir et défendre la cause Mapuche.

« Visitantes de la Araucanía buscan conocer la vida Mapuche »

La Araucanía : 40% de los visitantes busca conocer la vida mapuche

por Ximena Martin, La Tercera, 26 de enero de 2014

Más emprendimientos, mejor calidad del servicio y un mayor interés de los chilenos marca la oferta etnoturística para el verano. La fórmula ha servido para poner en valor la cultura mapuche y entregar una actividad económica complementaria a la pequeña agricultura y ganadería.

Fuente : La Tercera

“La ruca que tengo para los turistas es igual a la que yo usaba cuando era niña. Con las camas típicas que son hechas con cañas de trigo y frazadas hiladas con lana de oveja. Son muy cómodas y los turistas se van felices de dormir tal cual lo hacían mis ancestros”, relata Rosario Colipi, empresaria mapuche y dueña de Anturayén (flor del sol, en mapudungún), servicio de alojamiento en ruca y comida tradicional a ocho kilómetros de Pucón.

“Yo misma les explico, alrededor del fogón, la cosmovisión mapuche, el significado de nuestros ritos o por qué comemos tal o cual plato. Todo en una cocina autorizada por Salud, porque me formalicé y ahora trabajo con patente y boleta”, agrega. Ella es parte de los 30 emprendimientos formales de la red de turismo mapuche en La Araucanía, la que a través de un catálogo (www.expoturismomapuche.cl), financiado por Conadi y Sernatur, da a conocer las alternativas para el descanso bajo un denominador común: el sello originario.

La región, sin embargo, tiene otros 120 servicios de turismo mapuche en vías de formalizarse, distribuidos en cuatro territorios: Lafkenche (en la costa), Wenteche (Temuco y alrededores), Nagche (cordillera de Nahuelbuta) y Pehuenche (Cordillera de los Andes).

En una región que incrementó en 30% su afluencia de turistas en el último verano, también se registra un mayor interés por experimentar el modo de vida mapuche. “De las 75 mil consultas que reciben nuestras oficinas en verano, 40% corresponde a turistas que buscan turismo mapuche, destacando ahora el interés de los chilenos. Antes sólo los europeos tenían interés, eso habla de un mayor respeto y valoración de los turistas por una cultura que sienten más propia”, explica Sebastián Alvarez, director de Sernatur IX Región.

Según Sernatur, hay una mayor oferta y calidad de servicios, en comparación a 2013, en manos de 35 comunidades que incluso han creado la primera Cámara de Comercio y Turismo Mapuche.

Oferta

La comunidad de Llaguepulli, la más antigua y desarrollada en etnoturismo, recibió cuatro mil turistas en 2013, ofreciendo una experiencia a orillas del Budi, único lago salado de Latinoamérica. Antes de dormir en la ruca, los visitantes lo recorren en kayak, al mediodía prueban platos y bebidas mapuches, alimentan a los animales, escuchan relatos ancestrales, juegan al palín y conocen los huertos de hierbas medicinales.

Elisa Hueche, en cambio, vive en Padre Las Casas y hace seis años es dueña de Ruca Weche, donde ofrece alojamiento y gastronomía mapuche en ruca.

“Siempre hemos buscado las mejores prácticas, hemos enviado gente a México, Canadá, Nueva Zelandia. Hoy podemos encontrar centros de turismo de alto nivel administrados por indígenas, quienes son los más indicados para proteger su entorno y lugares que para ellos son sagrados”, explica Jorge Retamal, director de Conadi.

Inversión

En La Araucanía, una de las regiones más pobres del país y que concentra un 32,1% de población mapuche, el gobierno, a través de Conadi (en conjunto con Indap, Corfo y Sernatur), ha invertido $ 548 millones entre 2010 y 2013, en infraestructura, calidad de servicio y capacitaciones, beneficiando a 570 familias.

“Hemos invertido $ 1.515 millones en etnoturismo a lo largo del país para 970 familias, mejorando progresivamente la infraestructura y apoyando los procesos de formalización. Para 2014 proyectamos una inversión de $ 450 millones, de los cuales $ 205, casi la mitad, se invertirán en La Araucanía”, indicó el ministro de Desarrollo Social, Bruno Baranda.

La fórmula ha servido para poner en valor la cultura mapuche y entregar una actividad económica complementaria a la pequeña agricultura y ganadería.