La vie du Royaume : réformation des règles attributives

Par avis émis par la Maison Civile du Successeur du Prince Philippe, par commandement du Chef de la Maison Royale, il est dit (Extrait) :

Par décision déjà ancienne de la tête de la Maison Royale, la règle est que les titres seront dorénavant attribués de manière tout-à-fait exceptionnelle. Les activités du Royaume sont en effet dirigées en direction des Indiens. L’élévation à une dignité ou à un honneur quelconques, des plus simples aux plus éminents, traduisent les relations privilégiées qui s’instaurent entre le Royaume et certains de ses membres et la reconnaissance qui s’attache naturellement, dans toute société, aux mérites longs et constants. La section des honneurs relève d’une tradition constante dans la confrérie fondée par Antoine de Tounens, réunissant des êtres épris d’idéal.

Pour les titres existants :

Le caractère d’hérédité ne sera maintenu que qu’à la condition expresse que les descendants des titulaires (…) soient engagés dans les activités du Royaume, qui sont principalement culturelles, humanitaires, et sociales. Lorsque les héritiers d’un titre du Royaume d’Araucanie et de Patagonie s’éloignent de ses activités ordinaires, leur titre ne peut plus être porté ; il demeure en sommeil jusqu’à ce que (…) un membre de la famille fasse renaître cette capacité éminente octroyée à son prédécesseur.

(Acte par Ordonnance du 14 Mars 2017 ; Des titres et honneurs particuliers attribués exceptionnellement et traditionnellement aux membres du Royaume , titre 1 ; dispositions établies, déc. 2014 ; complétées au cours de l’année 2016)

Il est conclu et rappelé en outre que ces dispositions sur la nouvelle hérédité des titres s’applique par force à tous titres actuellement existants ou portés, notamment par ceux qui ont été décorés par Son Altesse Royale le Prince Philippe, de glorieuse mémoire (Q. D. A.).

Au besoin, et pour clarification, il est indiqué que sont reconnus tous les titres octroyés, et sans exception jusqu’à sa mort par le Prince Philippe d’Araucanie, car ils constituent le témoignage de l’histoire du Royaume et la volonté définitive du Chef de la Maison Royale en son temps, et un patrimoine imprescriptible ; et qu’ils ne peuvent être abolis.

(…)       … ce dont est avisé au Chancelier du Royaume, et outre en ont été informés les différents héritiers de la monarchie appelés à succéder à M. de La Garde, les principaux détenteurs des fonctions exécutives.

Le Chef de la Maison Royale, Successeur et Gardien du Royaume,  (…)   Mars 2017

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Au sujet de l’Eté 2016 à Tourtoirac

Note transmise par le Secrétariat du Royaume d’Araucanie.

Le texte qui suit émane du successeur du Prince d’Araucanie. Ecrit pour remettre en ordre les erreurs du journal local (Sud-Ouest Périgord) après plusieurs articles publiés au mois d’août, il n’a pas été à notre connaissance publié par le journaliste qui pourtant avait pris contact avec nous. C’est donc délibérément qu’il a refusé de tenir compte de notre position, puis a refusé de publier des rectifications que la loi exige lorsqu’elles sont demandées.

« J’ai effectivement créé début 2014 les Amitiés Prince Philippe mais, pour répondre à l’un des articles du 19 août, il ne s’agit pas d’une association. C’est à ce titre, et à celui d’une des personnes ayant un lien de succession direct avec la mémoire du défunt que j’ai été invité à écouter une conférence prévue par l’équipe de Stanislas pour le 19 août 2016, ce que j’ai fait avec plaisir comme avec tous ceux qui se comportent de façon honorable et polie… Puis, fin 2014, j’ai assumé par nécessité la pleine et entière succession du Prince Philippe à la tête du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, recueillant et continuant les droits qu’il détenait. Première annonce publique, effectuée en Janvier 2015.

C’est l’occasion ici de dissiper un malentendu. Ma volonté de porter d’autres titres, comme Gardien et Recteur de la Monarchie d’Araucanie, plutôt que celui de Prince d’Araucanie, bien lourd à porter après une personnalité aussi haute que celle du défunt, est sans conséquence sur la fonction essentielle : qui est celle du successeur de la monarchie, dans laquelle je prends place après le Prince Philippe d’Araucanie dans la suite du roi Orélie-Antoine. Ces titres utilisés ont pu faire croire que je « pourrais être un éventuel prétendant », comme l’indiquait l’article du 26 août, (tandis qu’un autre quotidien me présentait en 2015 contre ma volonté comme « le 3ème roi »…) sans aucun fondement puisque j’assume déjà la totalité des fonctions du Royaume maintenues jusqu’à la mort du Prince Philippe.

Je suis venu à Tourtoirac observer les festivités du 18, que mes services ont annoncées à toute la presse périgourdine assez longtemps à l’avance, pour la raison unique que ce programme inhabituel débordait le cadre ordinaire des deux autres équipes et qu’il était consacré à Antoine de Tounens. Invité par la mairie de Chourgnac à l’inauguration du médaillon de La Chèze, (était invité aussi, le responsable du groupe Stanislas), je me suis abstenu d’assister à celle du buste, n’étant pas invité.

Au sujet de ces festivités, en dehors d’une qualité plastique et artistique indiscutables des représentations de l’homme du pays, l’ambiance et les propos tenus ne sont pas propres à honorer la mémoire d’Antoine de Tounens mais au contraire la desservent. La comparaison entre monarchie et république est oiseuse et s’oppose à la tradition si éminemment maintenue par le Prince Philippe. Il en va de même, de la part de membres d’une certaine équipe, avec les polémiques dépourvues de sagesse et auxquelles je souris cependant car elles semblent être la chair de leur revendication. De l’aveu même d’un organisateur de ces festivités, extérieur, précisons-le, aux deux groupes qui veulent agir au nom du Royaume comme au mien, elles font pâtir la cause à défendre.» M. de La Garde

Université d’été du Royaume d’Araucanie

L’Université d’été 2017 du Royaume, Succession traditionnelle conduite par M. de La Garde, se tiendra en Juillet. Elle a choisi la région de l’Est périgourdin, en un lieu assez proche de Chourgnac, pays de naissance d’Antoine de Tounens, pour poser les valises de cette première édition.

Elle établira ses quartiers dans une de ces vieilles demeures si agréables à vivre à la belle saison.

Elle proposera  également une session de présentation ouverte au public. 

La Chèze, ancienne propriété du Prince d’Araucanie

Lieu historique entre tous, la propriété de La Chèze, à Chourgnac d’Ans, en Périgord. Située sur les terres de la famille de Tounens, cette propriété appartenait au Prince Philippe d’Araucanie.

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La propriété, et la chapelle de l’autre côté du chemin.

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La chapelle, surmontée des armoiries familiales des Boiry.

La plaque supérieure rappelle le Prince Philippe. Celle du milieu, sa seconde épouse, Elisabeth. La plaque inférieure rappelle le souvenir de la première épouse du Prince, Dominique.

Ces photos ont été prises par ©RoyaumeAraucaniePatagonie

Le Roi Orélie-Antoine

Il y a deux ans, le 19 Mai 2014, Royauté-News publiait un magnifique portrait du futur Orélie-Antoine d’Araucanie et de Patagonie, issu des collections de M. Esclafer de la Rode.

Il représente (lien au bas de l’article) Antoine de Tounens, avant son grand départ, déjà un brillant représentant de la capitale du Périgord dans laquelle il exerce la charge d’avoué à la Cour.

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Consulter le lien vers le portrait d’Antoine de Tounens.

Visite privée du Chef de la Maison Royale en Périgord

Le service d’information du Royaume a indiqué que le Chef de la Maison Royale d’Araucanie et de Patagonie a effectué une visite privée en Périgord.

Il s’est rendu à Périgueux et dans plusieurs localités, pour y visiter des amis, avant de se rendre à La Chèze, à Chourgnac d’Ans, l’ancienne résidence du Prince Philippe d’Araucanie, puis sur la tombe d’Antoine de Tounens, puis à Tourtoirac où il a retrouvé des personnes de connaissance, avant d’achever son voyage à Hautefort.

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Le blason du Royaume d’Araucanie

Le blason du Royaume (Herald Dick)

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Ce blason, naguère utilisé par le Prince Philippe puisque, en son centre, se tient le blason aux trois étoiles, celui des armoiries familiales du Prince Philippe, a été retenu par le Chef de la Maison Royale comme second blason du Royaume d’Araucanie et de Patagonie et sera utilisé à l’égal du blason originel du Royaume, et il constitue une forme définitive instituée.

M. de La Garde, successeur légal du Prince Philippe à la tête du Royaume, avait décidé de ne pas poser en cœur l’un de ses blasons de famille, pour n’utiliser dans ses actes que le blason fondamental du Royaume.

Le dessin représenté ici appartient au site Herald Dick.

La Chèze, à Chourgnac en Périgord

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(photo Hautefort notre patrimoine)

Cette demeure périgourdine, lieu essentiel du Royaume à Chourgnac d’Ans, a été aménagée et embellie par le Prince d’Araucanie. Il a agrandi les espaces habitables et a donné à l’ensemble l’allure d’une aimable gentilhommière.

M. de La Garde précise que ce n’était pas dans cette maison qu’Antoine de Tounens est né comme beaucoup l’ont cru. Les divers bâtiments, réservés à l’habitation ou à l’usage agricole, situés à La Chèze, constituaient la propriété des parents d’Antoine, légèrement plus étendue que la moyenne des propriétés paysannes de cette époque. La demeure, assez imposante reunissant le petit logis habité que l’on voit sur cette photo et les parties en forme de bâtisse situées à l’arrière, était le corps le plus imposant du petit domaine et pour cette raison il était désigné comme la maison familiale. A partir de là elle fut assimilée à la maison natale d’Antoine de Tounens.

L’historien Patrick de La Rode avait établi qu’Antoine de Tounens était né quelques dizaines de mètres dans une autre maison située elle aussi sur la  même propriété de la famille de Tounens. Il avait publié le résultat de ses recherches dans des revues culturelles périgourdines.