La Sainte-Rose de Lima – Royaume d’Araucanie

Le Royaume d’Araucanie fait savoir que la fête traditionnelle de Sainte-Rose de Lima, n’est plus célébrée pour une période indéterminée à Tourtoirac.

Cette fête n’avait plus lieu d’être dans sa forme après le décès du dernier Prince. Désormais, tous les actes officiels du Royaume [à ne pas confondre avec des groupements fantaisistes qui organisent chaque année des réunions sans rapport avec le Royaume mais se présentent en son nom ], ne sont désormais plus établis à La Chèze, la résidence du défunt Prince Philippe.

L’autre fête est toujours maintenue dans la succession officielle du Royaume. Elle se place au mois de Mars (Anniversaire du Prince).

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Le Diplôme de satisfaction

Diplôme de satisfaction

La participation soutenue au Royaume et à ses activités seront à dater d’Octobre 2016 récompensées ordinairement par le Diplôme de satisfaction et de remerciement.

Seuls, les services extraordinaires entraîneront la remise de l’une des décorations traditionnelles du Royaume, lesquelles ne pourront être décernées en dehors de services extraordinaires ou éminents, et qui ne doivent pas être galvaudées.

 

Cette décision du Chef de la Maison Royale rentre dans la réorganisation du Royaume après le décès du Prince Philippe d’Araucanie et dans la continuité sans faille et selon le respect des traditions du Royaume, souhaitée par son successeur.

 

 

Les activités du Royaume d’Araucanie

Le Service de Presse du Royaume d’Araucanie a diffusé une note rapide pour indiquer que le Chef de la Maison Royale, M. de La Garde, se réserve de donner une appréciation aux rencontres qui se sont produites du 18 au 20 août 2016, les « Trois Jours pour l’Araucanie ». Il effectuera aussi un commentaire sur les articles du journal local.

 

Le Service signale aussi que les activités du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, sous la houlette du Successeur du défunt Prince Philippe, ont repris. Enfin un portrait très rare du Roi Orélie-Antoine a été récemment remis à M. de La Garde, qui lui-même l’a remis à l’Institut qu’il a recréé début 2015 pour ressusciter l’Académie fondée autrefois par le défunt Prince : l’Institut des Hautes Etudes Araucaniennes.

 

Les journées d’août 2016 du Royaume en Périgord

Le secrétariat du Royaume a fait parvenir une brève information pour les Journées d’Août.

– Tout d’abord, le Successeur du Prince Philippe avait déclaré dès août dernier, en 2015, que la célébration annuelle se tenant vers le 20 août, la 3ème semaine, n’existerait plus. Le principe retenu alors par le journal La Dordogne Libre pour l’article qu’il consacrait à M. de La Garde, était en priorité cette fête annoncée par d’autres organisations. Mais parmi les nombreuses allégations et insinuations très dépourvues de sérieux de ce qui avait été annoncé par ce quotidien comme une interview, l’article ne reprenait que très peu de ses déclarations aux questions posées par une journaliste, et en particulier rien n’était retranscrit de la suppression décidée par le Successeur de cette fête, des raisons de cette suppression, due entre autres à un calendrier incompatible avec les possibilités du public ; justement, dans l’esprit de s’ouvrir à la population en lui donnant la capacité d’y participer, ce dernier thème, que l’article reprenait.

Nous rappelons le programme auquel sont conviés ceux qui souhaitent participer aux animations ouvertes : on trouvera dès demain sur notre site le programme complet publié par l’équipe de Stanislas 1er, paru sur son site, consultable dès maintenant grâce à notre lien en contrebas [« Le programme complet des Trois Jours d’Araucanie » ], et que nous envoyons également à la presse.

Le secrétariat confirme que le Successeur pourra se rendre sur place le 18 août afin de profiter d’une partie des animations consacrées à Antoine de Tounens. Toutefois il ne s’exprimera pas devant la presse à l’occasion des Trois Jours pour l’Araucanie.

Nous passerons brièvement sur celles des activités de cette journée du 18 propres à l’équipe dissidente de M. Parasiliti di Para, constituée des anciens conseillers du Royaume, qui n’a plus aujourd’hui de lien véridique avec lui. L’animation culturelle, notamment les concerts, est mise en place par la commune de Tourtoirac et prend place dans la Semaine de la musique.

Le Chef de la Maison Royale assistera peut-être aux spectacles du 18. Il assistera le 19, invité par le groupe de Stanislas au titre de Fondateur des Amitiés Prince Philippe, à la conférence, à 17 h., au Relais d’Ans, effectuée par un invité de ce groupe, puisqu’elle devra évoquer la vie du défunt Prince.

Rappellons que le samedi 20 la journée traditionnelle de la Sainte-Rose autour du Prince Stanislas 1er débutera à La Chèze par la messe.

Activités croisées : Royaume d’Araucanie août 2016

Le 18 août, la commune de Tourtoirac organise la représentation en soirée d’une pièce de théâtre jouée il y a 10 ans : Le Roi d’Araucanie, par la Compagnie «Les Temps qui courent». Auparavant, un concert à l’Abbatiale par le groupe TAHITO, trio de cordes et par la Chorale de La Bachellerie.

Dès 16 h, une chorale se fera entendre dans la Grotte de Tourtoirac. Plus tôt, un buste du Roi Orélie-Antoine, qui n’est que copie d’un buste déjà existant (!) sera dévoilé, certainement par le maire de Tourtoirac, Dominique Durand, en compagnie de l’équipe Parasiliti qui servira de second. Une plaque aura été apposée à Chourgnac, sur la Fontaine publique.

Selon nos informations, M. de La Garde, devant cet intérêt subit pour le Roi d’Araucanie, Antoine de Tounens, pourrait se rendre aux spectacles le 18, ravi que son idée de faire participer la population de Tourtoirac, émise dès 2014, rappellée dans La Dordogne Libre au mois d’août 2015, ait été reprise.

Selon l’article dont voici le lien : [ Site officiel de la Maison Royale d’Araucanie et de Patagonie du Prince Stanislas ] il sera attendu le 19 à la conférence autour du défunt Prince d’Araucanie, organisée par le Secrétariat du Prince Stanislas 1er.

Le Samedi, jour traditionnel de la célébration de la Fête de Sainte-Rose-de-Lima, se tiendront les festivités prévues autour du Prince Stanislas ; messe à 10 h à La Chèze, déjeuner, commémoration au cimetière de Tourtoirac.

Université d’été du Royaume d’Araucanie

L’Université d’été 2017 du Royaume, Succession traditionnelle conduite par M. de La Garde, se tiendra en Juillet. Elle a choisi la région de l’Est périgourdin, en un lieu assez proche de Chourgnac, pays de naissance d’Antoine de Tounens, pour poser les valises de cette première édition.

Elle établira ses quartiers dans une de ces vieilles demeures si agréables à vivre à la belle saison.

Elle proposera  également une session de présentation ouverte au public. 

Fondation des activités Hospitalières du Royaume d’Araucanie

Le Royaume d’Araucanie et de Patagonie fondé par Antoine de Tounens se dote d’une branche hospitalière.

Le Secrétariat Privé du Chef de la Maison Royale a transmis cette décision modifiant leurs statuts. Désormais, les Ordres du Royaume, notamment les deux Ordres prestigieux de l’Ordre de l’Etoile du Sud et la Couronne d’Acier, conservant leur attributions respectives traditionnelles, contribueront de façon naturelle et ordinaire à la branche hospitalière du Royaume qui vient d’être instituée.

Cette décision poursuit l’évolution, dans la continuité, mise en place et voulue par le Chef et Gardien de la monarchie araucanienne et permet de se placer, pour ceux des membres éprouvant cette affinité, au plus près dans l’esprit traditionnel d’une chevalerie d’esprit vouée aux œuvres et, pour le Royaume, de s’ancrer plus volontiers au contexte historique et culturel des monarchies classiques tout en poursuivant sa vocation spécifique et unique.

Le principe des activités hospitalières d’Araucanie est de secourir, en l’endroit où l’on réside, ceux qui parmi les Indiens, nécessiteraient toute aide matérielle ou spirituelle dans la mesure du possible, et à défaut, toute personne.

Cette nouvelle orientation répond au vœu exprimé par le successeur du Prince Philippe, d’employer à ces Œuvres les Ordres qui jusqu’ici, avec leur nuance respective formaient institution servant déjà à la récompense et au prestige, et qui continueront de le faire.

Leurs membres des Ordres qui le souhaitent seront versés aux activités hospitalières et s’associeront sans distinction aux volontaires, non membres des Ordres, qui auront choisi cette activité.

L’Abbatiale de Tourtoirac en piteux état

Une toiture non entretenue et dont les tuiles se détachent et tombent régulièrement. Des arbustes poussant, poétiquement certes, sur les murs.

Une bâche installée en permanence sur l’un des murs de l’édifice. Dans le prolongement et sur le sommet d’un mur d’encontre, un mini-bosquet (poétique lui-aussi) visible de la route ; une façade non entretenue, sur le parvis, dont les herbes relèvent de la mairie, pas des Bâtiments de France. De même la trace des pigeons qui décore peu opportunément le bas du vitrail, le long de la route. Les pigeons qui entrent facilement dans l’Abbatiale par le vitrage brisé de l’arrière, et qui participent comme ils peuvent aux soins ménagers dont la mairie ne se soucie que peu, même si on lui reconnaît qu’elle a permis la réfection de la toiture de la Chapelle prieurale.

L’Abbatiale côté chevet, vue du passage où l’on aboutit au Musée (photo prise en mai 2016). Même au mois de Mai, et même en hiver, des touristes, des voyageurs traversent en Périgord. Dans un univers rural qui n’offre plus d’emplois pour conserver sa population, si l’on offre en plus l’image de chefs d’œuvre non entretenus, laissés à l’abandon voire même à la ruine, seule ou presque reste la désolation. (Source, Service de Communication du Royaume d’Araucanie et de Patagonie)

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La Chèze, à Chourgnac en Périgord

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(photo Hautefort notre patrimoine)

Cette demeure périgourdine, lieu essentiel du Royaume à Chourgnac d’Ans, a été aménagée et embellie par le Prince d’Araucanie. Il a agrandi les espaces habitables et a donné à l’ensemble l’allure d’une aimable gentilhommière.

M. de La Garde précise que ce n’était pas dans cette maison qu’Antoine de Tounens est né comme beaucoup l’ont cru. Les divers bâtiments, réservés à l’habitation ou à l’usage agricole, situés à La Chèze, constituaient la propriété des parents d’Antoine, légèrement plus étendue que la moyenne des propriétés paysannes de cette époque. La demeure, assez imposante reunissant le petit logis habité que l’on voit sur cette photo et les parties en forme de bâtisse situées à l’arrière, était le corps le plus imposant du petit domaine et pour cette raison il était désigné comme la maison familiale. A partir de là elle fut assimilée à la maison natale d’Antoine de Tounens.

L’historien Patrick de La Rode avait établi qu’Antoine de Tounens était né quelques dizaines de mètres dans une autre maison située elle aussi sur la  même propriété de la famille de Tounens. Il avait publié le résultat de ses recherches dans des revues culturelles périgourdines.