Stanislas il y a un an

Voici un an était publiée une très intéressante interview de Stanislas 1er d’Araucanie. C’était sur Royauté-News le 12 juin 2015 et c’est l’occasion d’effectuer un renvoi vers cette interview, que l’on trouvera sur ce site (lien).

On y trouve un point de vue argumenté sur le groupe qui a voulu conserver à son profit une institution qui attendait un renouveau, et sur l’émergence d’une émanation du Royaume constituée par Stanislas.

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Fondation des activités Hospitalières du Royaume d’Araucanie

Le Royaume d’Araucanie et de Patagonie fondé par Antoine de Tounens se dote d’une branche hospitalière.

Le Secrétariat Privé du Chef de la Maison Royale a transmis cette décision modifiant leurs statuts. Désormais, les Ordres du Royaume, notamment les deux Ordres prestigieux de l’Ordre de l’Etoile du Sud et la Couronne d’Acier, conservant leur attributions respectives traditionnelles, contribueront de façon naturelle et ordinaire à la branche hospitalière du Royaume qui vient d’être instituée.

Cette décision poursuit l’évolution, dans la continuité, mise en place et voulue par le Chef et Gardien de la monarchie araucanienne et permet de se placer, pour ceux des membres éprouvant cette affinité, au plus près dans l’esprit traditionnel d’une chevalerie d’esprit vouée aux œuvres et, pour le Royaume, de s’ancrer plus volontiers au contexte historique et culturel des monarchies classiques tout en poursuivant sa vocation spécifique et unique.

Le principe des activités hospitalières d’Araucanie est de secourir, en l’endroit où l’on réside, ceux qui parmi les Indiens, nécessiteraient toute aide matérielle ou spirituelle dans la mesure du possible, et à défaut, toute personne.

Cette nouvelle orientation répond au vœu exprimé par le successeur du Prince Philippe, d’employer à ces Œuvres les Ordres qui jusqu’ici, avec leur nuance respective formaient institution servant déjà à la récompense et au prestige, et qui continueront de le faire.

Leurs membres des Ordres qui le souhaitent seront versés aux activités hospitalières et s’associeront sans distinction aux volontaires, non membres des Ordres, qui auront choisi cette activité.

Le cimetière du roi Orélie-Antoine

L’état de mauvais entretien du cimetière de Tourtoirac. Le Secrétariat de la Maison Royale nous informe qu’un reportage est publié par Royauté-News concernant le cimetière et sur l’Abbatiale.

La municipalité de Tourtoirac a demandé aux éventuels possesseurs de tombes apparemment abandonnées (certaines le sont depuis très longtemps), de se manifester, et qu’à défaut, elle reprendrait ces emplacements.

Le projet, anarchiquement conçu par le groupe Parasiliti comme ont pu le constater sur place les participants à la réunion annuelle d’Août 2014, ne pourra être réalisé. Il consistait à aménager l’arrière-plan des tombes d’Orélie-Antoine et d’Achille, actuellement constitué de deux tombes apparemment en déshérence, pour améliorer l’apparence des deux  premières.

Que d’éventuels héritiers des deux tombes situées à l’arrière se manifestent ou non, la loi, revisitée récemment, interdit d’employer des emplacements à un autre usage que celui d’ensevelir les morts.

Le premier article de Royauté-News

 

 

 

L’Abbatiale de Tourtoirac en piteux état

Une toiture non entretenue et dont les tuiles se détachent et tombent régulièrement. Des arbustes poussant, poétiquement certes, sur les murs.

Une bâche installée en permanence sur l’un des murs de l’édifice. Dans le prolongement et sur le sommet d’un mur d’encontre, un mini-bosquet (poétique lui-aussi) visible de la route ; une façade non entretenue, sur le parvis, dont les herbes relèvent de la mairie, pas des Bâtiments de France. De même la trace des pigeons qui décore peu opportunément le bas du vitrail, le long de la route. Les pigeons qui entrent facilement dans l’Abbatiale par le vitrage brisé de l’arrière, et qui participent comme ils peuvent aux soins ménagers dont la mairie ne se soucie que peu, même si on lui reconnaît qu’elle a permis la réfection de la toiture de la Chapelle prieurale.

L’Abbatiale côté chevet, vue du passage où l’on aboutit au Musée (photo prise en mai 2016). Même au mois de Mai, et même en hiver, des touristes, des voyageurs traversent en Périgord. Dans un univers rural qui n’offre plus d’emplois pour conserver sa population, si l’on offre en plus l’image de chefs d’œuvre non entretenus, laissés à l’abandon voire même à la ruine, seule ou presque reste la désolation. (Source, Service de Communication du Royaume d’Araucanie et de Patagonie)

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« Royaumes d’aventure », l’Atlas des micronations

  • Vu, sur Royauté-News le livre « Royaumes d’aventure, Ils ont fondé leur propre état ».

Un passage est consacré au Royaume, pas très pertinent. Les mêmes erreurs, les mêmes clichés. L’auteur a eu la paresse d’actualiser ses sources puisqu’il n’a pas trouvé le moyen de fournir une information juste au sujet de la succession du dernier Prince. Il en est toujours à celui qui a été prétendument élu en Janvier 2014 : celui qui utilise le nom « d’Antoine IV ». Un court passage est consacré à la création patagone issue de l’imagination de Jean Raspail. Une logique aurait été de parler de cette création dans un chapitre séparé au lien d’entretenir la confusion dans l’esprit des lecteurs.

Cet avis est basé sur ce que nous a transmis le Secrétariat du Royaume. le Chef de la Maison Royale effectuera une critique de ce livre.

Fuligny

Dix années en Araucanie – 1889 – 1899 ; Gustave Verniory

 

 

les Presses Universitaires de Rennes avaient consacré en 2013 une édition complète des œuvres de l’ingénieur belge Gustave Verniory consacrées à ce séjour, qui vécut en Araucanie à la fin du XIX° siècle pour construire le chemin de fer. Cette édition était effectuée et présentée par Angèle Martin et Paz Núñez-Regueiro, auxquels s’associait une troisième préface de Stéphane Martin.

L’ouvrage comporte  : Le voyage de Bruxelles à Santiago ; Mes débuts au Chili ; Quinze mois à Victoria. Avril 1889-juillet 1890 ; À la tête de la deuxième section à Lautaro ; Au service de l’entreprise Albarracín et Urrutia. 1er janvier 1892-août 1895 ; Entreprises personnelles ; La construction de la ligne Temuco-Pitrufquén ; D’Araucanie en Europe par Panama. Notes de voyage 1899 ; Annexe. Scènes indiennes d’Araucanie.